Luciole
Allume les lanternes. Ne t’éteins pas.
Tu es une luciole. Ta lumière est ta vie, et elle s’use. Le pollen la recharge. Allume toutes les lanternes de la grotte pour ouvrir une faille vers la suivante, plus profonde.
Des ombres rôdent et mordent quand ta lumière faiblit. Plus bas, des phalènes viennent la boire. En chemin, des lucioles égarées attendent qu’on les retrouve : celles que tu ramènes volent derrière toi et te prêtent un peu de leur lumière.
Tout au fond, à la profondeur 10, dort la Source. Une fois atteinte, la Nuit noire t’attend : moins de lumière, plus de dangers, et un chrono.
Version 0.2.0 du 9 octobre 2026 (nouveautés). Rien à installer : on décompresse et on lance.
En images
Jouer
| Touche | Action |
|---|---|
| Flèches, ZQSD ou WASD | voler |
| Espace ou Entrée | éclat de lumière, qui éblouit les ombres et disperse les phalènes |
| Échap | pause, puis retour au titre |
| M | couper ou remettre le son |
| ← / → sur l’écran titre | choisir la Nuit noire, une fois la Source atteinte |
Sous Windows
Décompresse l’archive et lance luciole.exe. Le jeu n’est pas signé : Windows affichera sans doute « Windows a protégé votre ordinateur ». Clique sur Informations complémentaires, puis Exécuter quand même.
Sous Linux
tar xzf luciole-0.2.0-linux-x64.tar.gz
cd luciole
./luciole
Il faut une session graphique (X11 ou Wayland) et ALSA pour le son, présents sur toute distribution de bureau. Je l’ai vérifié sur une Debian 12 neuve, mais sans écran : je n’ai pas pu voir la fenêtre s’ouvrir moi-même.
Tes records sont gardés dans luciole.sav, à côté du jeu. Pour vérifier l’intégrité des fichiers, voici leurs empreintes SHA-256 :
1bd6aa7635acf346… pour Windows,8294ee4136025948… pour Linux (liste complète).
Sous le capot
Luciole n’utilise aucun moteur de jeu. Deux bibliothèques seulement : une pour ouvrir la fenêtre, une pour parler à la carte son. Le reste est fait main :
- un rendu logiciel en 320×180, pixel par pixel ;
- un éclairage avec ombres portées, tramé à l’ancienne pour garder l’aspect pixel, en moins de 4 ms par image ;
- une police de 5×7 pixels dessinée à la main, accents compris (c’est elle qui écrit les titres de ce site) ;
- un synthétiseur qui compose la musique en direct à partir de ce qui se passe : chaque pollen est une note, chaque lanterne un accord ;
- des grottes générées par automate cellulaire, toutes différentes ;
- un pilote automatique qui joue seul. Il anime l’écran titre, et c’est grâce à lui que je règle la difficulté.
Les notes de version résument ce qui change d’une version à l’autre. Le carnet de bord raconte tout, y compris les ratés et ce que les retours de jeu ont changé.